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Catalogue

Toutes les partitions

16 partitions de piano gratuites du domaine public

Prélude, Choral et Fugue

César Franck

Prélude, Choral et Fugue (1884) est le chef-d'œuvre absolu de Franck pour piano seul et l'une des œuvres majeures du répertoire post-romantique. Inspiré par le Prélude et Fugue de Bach, Franck y ajoute une section centrale de Choral qui en fait une architecture cyclique d'une intensité dramatique exceptionnelle. Le prélude en si mineur, modulant et angoissé, prépare le choral d'une majesté solennelle, qui débouche sur une fugue chromatique aboutissant à une apothéose finale où les trois thèmes se superposent.

24 pages

Marche Hongroise (Damnation de Faust, transcription Liszt)

Hector Berlioz

La célèbre Marche Hongroise (Rákóczy March) de la Damnation de Faust de Berlioz (1845-46), transcrite pour piano par Liszt (S. 484, 1865), est l'une des plus brillantes transcriptions pour piano du répertoire. Cette marche militaire, basée sur un thème traditionnel hongrois, déploie une virtuosité orchestrale au clavier : doubles-octaves, accords pleins, trémolos, gammes en doubles-tierces. La transcription de Liszt réussit le tour de force de rendre l'éclat de l'orchestre original tout en exploitant la spécificité pianistique.

19 pages

La Campanella (transcription Liszt)

Niccolò Paganini

La Campanella (« La petite cloche ») est la troisième des Grandes Études de Paganini S. 141 de Liszt (1851), transcription pour piano du célèbre Rondo « La Campanella » du Concerto pour violon No. 2 de Paganini. Cette pièce est l'une des œuvres les plus virtuoses jamais écrites pour piano : la mélodie principale en sol dièse mineur est ornée par des sauts d'octave redoutables (jusqu'à deux octaves), des trilles en doubles-tierces, et des arabesques d'une difficulté extrême. La « cloche » imitée par la note aiguë répétée est l'effet sonore caractéristique.

13 pages

Étude Op. 10 No. 3 (Tristesse)

Frédéric Chopin

L'Étude Op. 10 No. 3 en mi majeur (1832), surnommée Tristesse par les éditeurs (Chopin n'aurait jamais donné ce titre), est l'une des études les plus célèbres et émouvantes de Chopin. Chopin lui-même la considérait comme l'une de ses plus belles mélodies : « je n'ai jamais écrit plus belle ligne mélodique », confia-t-il à son élève Adolf Gutmann. La pièce déploie une mélodie chantante d'une simplicité poignante à la main droite, soutenue par une harmonie sinueuse. La section centrale, poco più animato, monte vers un climax dramatique avant le retour du thème initial.

4 pages