A tempo
tempo« Au tempo » : retour à l'allure initiale après un ralentissement ou une accélération passagère.
Tempo, nuances, ornements, formes — tout le vocabulaire pour comprendre vos partitions de piano.
« Au tempo » : retour à l'allure initiale après un ralentissement ou une accélération passagère.
Indication italienne (abrégée accel.) demandant une accélération progressive et graduelle du tempo sur plusieurs mesures.
Note d'agrément très brève, « écrasée », sans valeur propre, jouée juste avant la note principale.
Superposition simultanée d'au moins trois notes différentes, élément de base de l'harmonie musicale occidentale.
Indication de tempo signifiant « lent et expressif », plus lent que l'Andante mais moins que le Largo.
Indication italienne demandant un jeu agité, fébrile, traversé d'une inquiétude rythmique ou mélodique.
« En élargissant » : ralentissement qui s'accompagne d'un renforcement de la sonorité et de l'ampleur.
Indication de tempo italienne signifiant « un peu allegro », plus calme qu'Allegro, autour de 108-120 BPM, à caractère gracieux.
Indication de tempo signifiant « vif et animé », correspondant généralement à une vitesse comprise entre 120 et 168 battements par minute.
Danse modérée à 4/4 d'origine allemande, ouvre traditionnellement les suites baroques après le prélude, caractérisée par une anacrouse d'une croche.
Signe modifiant la hauteur d'une note d'un demi-ton ou d'un ton : dièse, bémol, bécarre et leurs doubles.
Note ou groupe de notes commençant une phrase musicale avant le premier temps fort de la mesure, créant un élan vers le premier temps.
Indication de tempo signifiant « allant » en italien, désignant un mouvement modéré, tranquille et fluide.
Diminutif d'andante, désignant un tempo modéré, généralement un peu plus vif et léger que l'andante.
« Animé » : indication demandant un jeu vivant, plein d'entrain, souvent un brin plus rapide.
Note de l'accord suivant entendue avant son arrivée, créant une dissonance brève. Effet inverse du retard.
« Avec passion » : indication appelant une interprétation intense, ardente et fortement engagée.
Note d'agrément accentuée, dissonante, qui se résout sur une note voisine.
Ensemble des dièses ou bémols placés en début de portée, indiquant la tonalité d'un morceau.
Notes d'un accord jouées successivement plutôt que simultanément.
Pièce courte pour piano, légère et de caractère gracieux, généralement sans prétention formelle, popularisée par Beethoven.
Pièce narrative au caractère épique, inventée pour le piano par Chopin.
Pièce au balancement régulier évoquant le chant des gondoliers vénitiens, généralement en 6/8.
Accompagnement de main gauche égrenant les notes d'un accord selon un motif régulier grave-aigu-milieu-aigu.
Pièce calme évoquant le bercement d'un enfant, en mesure ternaire ondoyante (6/8 ou 3/4), sur un accompagnement régulier.
Danse espagnole à trois temps, rythme caractéristique en triolet pointé. Apparue à la fin du XVIIIe siècle en Andalousie.
Danse française vive à deux temps, débutant sur une levée, parfois insérée dans la suite baroque.
« Brillant » : jeu éclatant et virtuose, qui met en valeur l'agilité et la sonorité du pianiste.
Altération musicale notée ♮ qui annule un dièse ou un bémol précédemment appliqué, ramenant la note à sa hauteur naturelle.
Altération musicale notée ♭ qui baisse une note d'un demi-ton chromatique, soit la note voisine immédiatement plus grave.
Formule de conclusion harmonique reliant deux ou trois accords, qui marque la fin d'une phrase, d'une section ou d'une œuvre musicale.
Enchaînement dominante-tonique (V-I) qui conclut fermement une phrase, la formule de ponctuation la plus affirmative du langage tonal.
Section solo virtuose dans un concerto, où l'interprète improvise librement sur les thèmes principaux avant la cadence finale du mouvement.
Indication italienne signifiant « en se calmant », demandant simultanément un ralentissement du tempo et une diminution du volume sonore.
Procédé d'imitation stricte où une voix reproduit exactement une autre, décalée dans le temps.
Indication d'expression signifiant « chantant » en italien, demandant au pianiste un toucher imitant la voix humaine en mélodie.
Pièce instrumentale fantaisiste, de caractère libre et imprévu, parfois virtuose, parfois humoristique, sans contrainte formelle.
Forme musicale baroque basée sur la variation continue d'une basse obstinée de 4 ou 8 mesures, monumentale et hypnotique.
Pièce homophonique inspirée du chant protestant allemand. Mouvement majestueux, accords pleins, écriture verticale héritée de Bach.
Qualifie une gamme ou un mouvement mélodique procédant par demi-tons consécutifs, utilisant ainsi toutes les 12 notes de l'octave.
Signe placé en début de portée qui fixe la hauteur des notes en attribuant un nom à l'une des lignes.
Section conclusive d'une pièce musicale, située après la fin nominale, qui prolonge ou résume thématiquement avant la conclusion définitive.
« Avec brio » : indication appelant un jeu vif, plein d'éclat et d'énergie communicative.
« Avec feu » : jouer avec ardeur, passion et une intensité presque incandescente.
Œuvre pour soliste et orchestre, fondée sur le dialogue entre les deux.
Combinaison de sons perçue comme stable et reposante, n'appelant aucune résolution particulière.
Art de composer en superposant plusieurs lignes mélodiques indépendantes selon des règles strictes, sommet de l'écriture musicale baroque.
Note attaquée sur un temps faible ou une partie faible du temps, alors que le temps fort reste silencieux.
Danse vive à trois temps, mouvement traditionnel de la suite baroque, placée après l'allemande.
Indication musicale demandant d'augmenter progressivement l'intensité sonore, notée cresc. ou symbolisée par un signe en forme de V ouvert vers la droite.
Procédé où une main passe par-dessus ou par-dessous l'autre pour atteindre un registre éloigné.
Représentation circulaire des 12 tonalités majeures (ou mineures) reliées par des quintes justes, outil fondamental d'analyse et de composition.
Indication italienne signifiant "depuis le début". L'interprète reprend la pièce depuis son commencement, souvent jusqu'à un signe Fine.
Indication musicale demandant de diminuer progressivement l'intensité sonore.
Plus petit intervalle de la musique tonale occidentale, équivalant à la distance entre deux touches voisines du piano (noire ou blanche).
Qualifie une gamme ou un intervalle qui suit la séquence d'une tonalité majeure ou mineure, sans altération supplémentaire.
Indication musicale demandant de diminuer progressivement l'intensité sonore, synonyme de decrescendo.
Combinaison de sons perçue comme tendue ou instable, appelant une résolution vers la consonance.
Altération musicale notée ♯ qui hausse une note d'un demi-ton chromatique, soit la note voisine immédiatement plus aiguë.
Choix des doigts pour jouer une succession de notes, indiqué par des chiffres 1 à 5 (pouce à auriculaire) au-dessus de la portée.
Indication italienne signifiant « doux », demandant un toucher tendre, caressant et velouté, sans agressivité ni dureté.
Cinquième degré de la gamme, et accord bâti sur lui ; pôle de tension qui appelle le retour à la tonique.
Jeu simultané de deux notes par la même main. Tierces, sixtes, octaves : chaque intervalle pose ses propres problèmes techniques.
Articulation pianistique intermédiaire entre legato et staccato, où chaque note est attaquée distinctement sans pour autant être brève.
Pièce de forme libre, improvisatoire, où l'imagination du compositeur prime sur les règles.
Indication de nuance signifiant jouer fort, avec puissance et intensité sonore.
Indication d'intensité sonore très forte, notée ff sur la partition, demandant au pianiste de jouer avec un maximum de puissance.
Composition contrapuntique stricte fondée sur l'imitation d'un sujet par plusieurs voix.
Succession ordonnée des notes appartenant à une tonalité, base de l'analyse harmonique et du travail technique du pianiste.
Danse française élégante en 4/4, caractérisée par une anacrouse de 2 temps, intégrée aux suites baroques de Bach, Haendel, Couperin et Rameau.
Danse rapide et virtuose qui clôt traditionnellement les suites baroques, en mesure ternaire composée (6/8, 9/8 ou 12/8) au caractère bondissant.
« Enjoué, badin » : caractère léger et espiègle, empreint d'humour et de jeu.
Effet pianistique consistant à faire glisser un doigt ou plusieurs doigts sur les touches blanches (ou noires) du clavier, créant un trait fulgurant.
Tempo très lent et solennel, le plus posé de tous, empreint de gravité et de profondeur.
« Gracieux » : indication invitant à un jeu élégant, souple et délicatement chantant.
Ornement classique de quatre notes encadrant une note principale, créant un balancement gracieux et décoratif autour de la mélodie.
Danse cubaine à deux temps, rythme caractéristique "noire pointée — croche — deux croches". Née à La Havane au XIXe siècle.
Pièce de caractère aux humeurs changeantes, alternant fantaisie, gaieté et passages plus rêveurs.
Effet rythmique consistant à superposer deux groupements de trois temps en un groupement de deux temps, créant une ambiguïté binaire/ternaire.
Pièce courte pour piano au caractère improvisé, sans forme imposée, popularisée par Schubert et Chopin au XIXᵉ siècle.
Pièce brève de caractère intime ; à l'origine, divertissement intercalé entre les actes d'un spectacle.
Écart de hauteur entre deux sons, mesuré en degrés et qualifié de majeur, mineur, juste, augmenté ou diminué.
Pièce contrapuntique brève à deux ou trois voix, fondée sur le développement d'un motif unique.
Indication de tempo italienne signifiant « un peu large », sensiblement moins lent que Largo, situé entre Largo et Adagio, autour de 60-66 BPM.
Indication de tempo signifiant « large, ample », l'un des plus lents tempos musicaux, autour de 40-60 battements par minute.
Indication d'articulation demandant de jouer les notes de manière liée, sans interruption sonore entre elles.
« Léger » : jeu aérien, aux doigts agiles et au toucher délié, sans appui ni pesanteur.
Indication de tempo italienne signifiant « lent », plus lent que l'Adagio, généralement entre 40 et 60 battements par minute.
Trait courbe reliant deux ou plusieurs notes ; selon les notes concernées, elle indique le legato ou la prolongation d'une même hauteur.
Forme musicale allemande désignant une mélodie chantée avec accompagnement piano, popularisée par Schubert et reprise dans des transcriptions pour piano seul.
Indication italienne signifiant « majestueux », demandant un tempo modéré associé à une expression grave, solennelle, presque cérémoniale.
Notes nettement accentuées et bien détachées, sans aller jusqu'au sforzando.
Marche lente et solennelle, en mode mineur, rythme pointé caractéristique. Accompagne traditionnellement les cortèges funéraires.
Danse polonaise à 3/4 d'origine populaire, caractérisée par un accent rythmique sur le 2ᵉ ou 3ᵉ temps, immortalisée par Chopin au piano.
« Moins animé » : ralentissement du tempo vers une allure plus posée, instaurée d'un seul coup.
Danse française élégante à 3/4, popularisée à la cour de Louis XIV, devenue mouvement standard des sonates classiques de Haydn, Mozart, Beethoven.
Unité de découpage du temps musical regroupant un nombre fixe de pulsations, séparée par une barre de mesure verticale sur la portée.
« À mi-voix » : une demi-sonorité, voilée et intime, à mi-chemin entre le chant pleinement timbré et le murmure.
Nuance moyennement forte (mf), entre mezzo-piano et forte.
Nuance italienne signifiant « moyennement doux » (abrégée mp), située entre piano (doux) et mezzo-forte (moyennement fort).
Mode musical ancien construit en partant du 2ᵉ degré d'une gamme majeure (Ré-Ré sur les blanches), de caractère mineur mais lumineux.
Mode musical ancien construit en partant du 4ᵉ degré d'une gamme majeure (Fa-Fa sur les blanches), reconnaissable à sa 4ᵉ augmentée mystique.
Mode musical caractérisé par sa tierce majeure (4 demi-tons entre la tonique et la médiante), associé à des couleurs joyeuses et solaires.
Mode musical caractérisé par sa tierce mineure (3 demi-tons entre tonique et médiante), associé à des couleurs mélancoliques ou dramatiques.
Indication de tempo signifiant que le morceau doit être joué à une vitesse modérée, ni trop lente ni trop rapide.
Passage harmonique d'une tonalité à une autre au cours d'une œuvre, ressort majeur de la dramaturgie tonale.
Courte pièce de caractère, spontanée et lyrique, saisissant une humeur ou une impression fugitive.
Ornement bref alternant la note écrite et sa voisine inférieure (ou supérieure).
« En mourant » : la sonorité s'éteint peu à peu, souvent en ralentissant, jusqu'au silence.
Troisième degré d'une gamme. Située à mi-chemin entre tonique et dominante, elle détermine si le mode est majeur ou mineur.
Outil mécanique ou électronique produisant un battement régulier ajustable, allié du pianiste pour stabiliser et travailler le tempo.
« Rien » : extinction totale du son, souvent notée « al niente » pour une décroissance jusqu'au silence absolu.
Pièce instrumentale au caractère rêveur, évocatrice de la nuit.
Répétition rapide d'une même note. Demande un changement de doigt et une précision du mécanisme du clavier.
Intervalle de huit notes successives, séparant deux sons de même nom dont le plus aigu vibre exactement deux fois plus vite que le grave.
Figure où les deux notes d'une octave sont jouées successivement plutôt que simultanément, en alternance rapide.
Motif musical court (mélodique ou rythmique) répété obstinément tout au long d'un passage, créant une trame hypnotique persistante.
Suite de danses baroque, parfois précédée d'un prélude développé ; terme parfois synonyme de variation.
Forme musicale baroque proche de la chaconne, basée sur une basse mélodique obstinée variée, originaire d'Espagne et stylisée par Bach et Haendel.
Technique de doigté qui fait glisser le pouce sous la main pour enchaîner gammes et arpèges sans rupture.
Danse lente et solennelle de la Renaissance, en mesure binaire, popularisée à la cour espagnole puis revisitée par Fauré et Ravel au XXᵉ siècle.
Gamme musicale composée de seulement 5 notes par octave, omniprésente dans les musiques traditionnelles du monde et le blues/jazz.
Art de découper et d'articuler les phrases musicales avec sens et expression, équivalent musical de la ponctuation et de la respiration parlée.
Indication de nuance signifiant très doucement, notée pp sur la partition.
Indication de nuance signifiant « doux » en italien, notée p sur une partition, demandant au pianiste de jouer avec peu d'intensité sonore.
« Plus animé » : accélération du tempo, le discours gagne soudain en mouvement.
Signe (un demi-cercle surmonté d'un point) prolongeant une note ou un silence au gré de l'interprète.
Danse polonaise solennelle en 3/4, caractérisée par un rythme dactylique martial et une grande noblesse, sublimée par Chopin au piano.
Écriture musicale superposant plusieurs lignes mélodiques indépendantes simultanées, par opposition à l'écriture monodique ou homophonique.
Superposition de plusieurs rythmes indépendants joués simultanément, technique d'écriture exigeant une indépendance mentale des deux mains.
Passage de transition entre deux sections principales d'une œuvre. Module souvent vers une nouvelle tonalité ou prépare une nouvelle idée.
Articulation intermédiaire entre legato et staccato : les notes sont posées, détachées avec douceur sans être piquées.
Ensemble de cinq lignes parallèles et de leurs interlignes sur lequel se note la hauteur des sons.
Superlatif de presto : le tempo le plus rapide du vocabulaire courant, à la limite du jouable.
Indication de tempo signifiant très rapide, parmi les plus élevés de l'échelle des vitesses musicales.
Pièce introductive courte, devenue forme libre indépendante au XIXe siècle.
Mécanismes au pied du piano modifiant le son : pédale forte, una corda, tonale.
Intervalle de quatre degrés (Do-Fa), consonant lorsqu'il est juste, mais traité comme dissonance à résoudre dans le contrepoint classique.
Intervalle musical de 5 degrés diatoniques, soit 7 demi-tons pour la quinte juste, base de la consonance et de tout le système tonal occidental.
Disposition d'un accord où la note la plus grave n'est pas la fondamentale, permettant de varier la sonorité d'un accord sans changer ses notes.
Note prolongée sur l'accord suivant, dissonante, qui doit résoudre par mouvement conjoint descendant. Variante française de la suspension.
Pièce libre et contrastée, d'un seul tenant, souvent inspirée d'un fonds populaire ou national.
« Résolu » : jeu ferme, décidé, aux contours rythmiques nets et à l'accentuation affirmée.
Indication italienne (abrégée rit.) demandant un ralentissement progressif du tempo, souvent vers la fin d'une phrase ou d'un mouvement.
Indication d'un ralentissement, mais soudain et localisé, sur quelques notes seulement.
Pièce instrumentale courte d'expression lyrique et sentimentale, de caractère chantant, popularisée par les romantiques pour le piano et le violon.
Forme musicale où un thème principal alterne avec des couplets contrastants.
Souplesse rythmique expressive consistant à ralentir et accélérer subtilement le tempo pour servir la musicalité, sans rompre la pulsation.
Organisation du temps musical en valeurs courtes et longues, accentuées et non accentuées, qui structure le déroulement d'une œuvre.
Style d'écriture imitant la déclamation parlée. Rythme libre, mélodie suivant les inflexions du discours, accompagnement réduit.
Détente d'une dissonance vers une consonance. Mouvement attendu qui clôt une tension harmonique et donne sens à la progression.
Danse lente baroque en 3/4 caractérisée par un accent appuyé sur le 2ᵉ temps, intégrée aux suites baroques avec une expressivité contemplative.
Mouvement rapide et enjoué, traditionnellement à trois temps, parfois sombre.
Intervalle de deux degrés voisins, soit un ton (seconde majeure) soit un demi-ton (seconde mineure), la plus petite distance de la gamme.
Septième degré de la gamme majeure, situé un demi-ton sous la tonique, qu'il tend fortement à rejoindre.
Intervalle musical de 7 degrés diatoniques, dissonance fondamentale du langage tonal, base des accords de septième (V7, etc.) à résolution obligatoire.
Accord de dominante avec une septième mineure ajoutée. Son triton interne exige une résolution sur la tonique : moteur de la musique tonale.
Indication italienne (abrégée sf, sfz ou fz) demandant un accent appuyé et brutal sur une note précise, plus fort que le contexte.
Pièce au rythme balancé en 6/8 ou 12/8, de caractère pastoral et mélancolique, souvent en mode mineur.
Accord parfait majeur bâti sur le deuxième degré abaissé. Sonorité sombre et tendue, héritée de l'opéra napolitain du XVIIe siècle.
Intervalle de six degrés (Do-La en sixte majeure), sonorité chaleureuse et chantante très prisée pour les mélodies et les tierces doublées à la sixte.
Œuvre instrumentale en plusieurs mouvements, basée sur la forme-sonate classique.
Petite sonate, de dimensions et de difficulté réduites, souvent destinée à l'apprentissage du piano.
Indication italienne signifiant « soutenu », demandant un tempo retenu et un legato profond, souvent associé à une expressivité grave.
« À voix basse » : jeu feutré et confidentiel, comme un murmure retenu au bord du silence.
Quatrième degré d'une gamme. Avec tonique et dominante, elle forme le trio harmonique de base de la musique tonale occidentale.
Forme extrême du staccato : les notes sont détachées au maximum, très brèves et piquées, presque sèches.
Indication d'articulation demandant de jouer chaque note de façon brève et détachée, en réduisant sa durée réelle à environ la moitié de sa valeur écrite.
Indication italienne (abrégée string.) demandant une accélération du tempo avec intensification simultanée, plus marquée qu'un simple accelerando.
Indication italienne signifiant « soudain », utilisée avec une nuance ou un caractère pour signaler un changement brutal et immédiat sans transition.
Recueil de pièces brèves enchaînées, à l'origine constituées de danses contrastées de tempi différents, typique du répertoire baroque.
Note tenue d'un accord à l'autre qui devient dissonante avant de résoudre. Procédé classique pour adoucir le passage harmonique.
Décalage rythmique consistant à accentuer un temps faible ou un contretemps, créant la tension caractéristique du jazz et du blues.
Danse italienne du sud, très rapide, à 6/8. Tempo vertigineux, motif perpétuel de croches, caractère endiablé.
"Thème et variations" en italien. Forme reposant sur l'exposition d'un thème suivi de transformations successives qui en conservent la structure.
Vitesse à laquelle une œuvre doit être jouée, indiquée par un mot italien ou un nombre de battements par minute (BPM).
Maintenir la note sur toute sa valeur, voire légèrement plus longtemps.
Étendue de notes utilisée par une œuvre ou un instrument, qui détermine sa zone d'expression principale (grave, médium, aigu).
Intervalle musical de 3 degrés diatoniques, fondement de la distinction entre mode majeur (tierce de 4 demi-tons) et mineur (3 demi-tons).
Suite de tierces jouées simultanément par une même main, créant une mélodie épaissie. Technique exigeante pour le legato.
Forme musicale virtuose pour clavier, caractérisée par des traits rapides, des accords contrastés et un caractère brillant et improvisé.
Hiérarchie d'attraction entre les 12 notes autour d'une note centrale appelée tonique, base du système musical occidental classique.
Premier degré d'une gamme, note de référence qui donne son nom à la tonalité et son point de repos.
Manière individuelle de poser les doigts sur les touches, déterminant la qualité sonore et l'expressivité d'un pianiste de manière irréductible.
« Tranquille » : indication appelant un jeu calme, paisible et détendu, sans hâte.
Ornement consistant en une alternance rapide entre la note écrite et sa voisine supérieure.
Groupe de trois notes égales jouées dans le temps normalement occupé par deux, créant un balancement ternaire dans un contexte binaire.
Intervalle de 3 tons entiers (6 demi-tons), historiquement appelé « diabolus in musica » pour sa dissonance extrême, mais usage essentiel en musique tonale.
Effet musical consistant en la répétition très rapide d'une note ou en l'alternance accélérée entre deux notes, créant une vibration sonore.
Danse à 3/4 originaire d'Autriche, caractérisée par son balancement et son accent sur le 1ᵉʳ temps, omniprésente au piano romantique.
Forme dans laquelle un thème est repris transformé selon divers procédés.
Indication de tempo signifiant « vif et animé », plus rapide qu'Allegro mais moins que Presto, autour de 156-176 BPM.