Niveau
Débutant
Difficulté
3/ 10
Pages
2
To a Wild Rose (« À une rose sauvage ») ouvre les Woodland Sketches Op. 51 (1896) d'Edward MacDowell, et c'est la pièce la plus jouée, la plus aimée aussi, du premier grand compositeur classique américain. Une mélodie simple et chantante en la majeur repose sur un accompagnement d'accords arpégés d'une transparence parfaite. Tout évoque, avec une délicatesse pastorale, une fleur sauvage croisée dans les bois du New Hampshire, là où MacDowell aimait composer. Techniquement, elle est à la portée d'un élève intermédiaire, mais l'expression, elle, réclame une vraie maturité — c'est l'une des meilleures premières pièces poétiques qu'on puisse confier à un jeune pianiste. Le piège, justement, serait de la jouer trop sucrée : sa beauté tient dans la retenue, dans ce rien de nostalgie qu'il ne faut surtout pas appuyer.
▶ Écouter via YouTubevoir la vidéo ↗
0:00 / 0:00
Téléchargement gratuit · PDF · 2 téléchargements
↓ Télécharger la partition