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Cœur du répertoire

Partitions piano intermédiaire

68 partitions de piano gratuites du domaine public

À ce niveau, on entre dans le grand répertoire pianistique : préludes de Chopin, inventions de Bach, sonatines classiques, valses lyriques. La technique demande plus d'autonomie des mains, et l'interprétation devient un vrai chantier — phrasé, pédale, dosage des nuances. C'est aussi le moment où l'écoute critique se forme : comparer plusieurs interprétations devient une habitude utile.

Prélude Op. 28 No. 2 en la mineur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 2 en la mineur appartient au célèbre cycle des 24 Préludes de Chopin (1839), composés à Majorque pendant son séjour avec George Sand. Chacun des 24 préludes est dans une tonalité différente (cycle des quintes alternant majeur/mineur), à l'image du Clavier bien tempéré de Bach que Chopin admirait passionnément. Caractère Pièce concise mais d'une intensité expressive caractéristique de Chopin. Le ton de la mineur colore l'atmosphère — chaque prélude est un monde en miniature, à la fois indépendant et lié au cycle complet. Place dans le cycle Les 24 préludes forment un monument pianistique unique : moments fugaces, miniatures aphoristiques, fragments lyriques ou dramatiques. Schumann disait qu'on y trouvait « la tempête, la mort, des fragments d'aigle ». À jouer isolément ou — idéalement — en cycle complet.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 3 en Sol majeur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 3 en Sol majeur appartient au célèbre cycle des 24 Préludes de Chopin (1839), composés à Majorque pendant son séjour avec George Sand. Chacun des 24 préludes est dans une tonalité différente (cycle des quintes alternant majeur/mineur), à l'image du Clavier bien tempéré de Bach que Chopin admirait passionnément. Caractère Pièce concise mais d'une intensité expressive caractéristique de Chopin. Le ton de Sol majeur colore l'atmosphère — chaque prélude est un monde en miniature, à la fois indépendant et lié au cycle complet. Place dans le cycle Les 24 préludes forment un monument pianistique unique : moments fugaces, miniatures aphoristiques, fragments lyriques ou dramatiques. Schumann disait qu'on y trouvait « la tempête, la mort, des fragments d'aigle ». À jouer isolément ou — idéalement — en cycle complet.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 4 en mi mineur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 4 en mi mineur appartient au célèbre cycle des 24 Préludes de Chopin (1839), composés à Majorque pendant son séjour avec George Sand. Chacun des 24 préludes est dans une tonalité différente (cycle des quintes alternant majeur/mineur), à l'image du Clavier bien tempéré de Bach que Chopin admirait passionnément. Caractère Pièce concise mais d'une intensité expressive caractéristique de Chopin. Le ton de mi mineur colore l'atmosphère — chaque prélude est un monde en miniature, à la fois indépendant et lié au cycle complet. Place dans le cycle Les 24 préludes forment un monument pianistique unique : moments fugaces, miniatures aphoristiques, fragments lyriques ou dramatiques. Schumann disait qu'on y trouvait « la tempête, la mort, des fragments d'aigle ». À jouer isolément ou — idéalement — en cycle complet.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 5 en Ré majeur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 5 en Ré majeur appartient au célèbre cycle des 24 Préludes de Chopin (1839), composés à Majorque pendant son séjour avec George Sand. Chacun des 24 préludes est dans une tonalité différente (cycle des quintes alternant majeur/mineur), à l'image du Clavier bien tempéré de Bach que Chopin admirait passionnément. Caractère Pièce concise mais d'une intensité expressive caractéristique de Chopin. Le ton de Ré majeur colore l'atmosphère — chaque prélude est un monde en miniature, à la fois indépendant et lié au cycle complet. Place dans le cycle Les 24 préludes forment un monument pianistique unique : moments fugaces, miniatures aphoristiques, fragments lyriques ou dramatiques. Schumann disait qu'on y trouvait « la tempête, la mort, des fragments d'aigle ». À jouer isolément ou — idéalement — en cycle complet.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 6 en si mineur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 6 en si mineur appartient au célèbre cycle des 24 Préludes de Chopin (1839), composés à Majorque pendant son séjour avec George Sand. Chacun des 24 préludes est dans une tonalité différente (cycle des quintes alternant majeur/mineur), à l'image du Clavier bien tempéré de Bach que Chopin admirait passionnément. Caractère Pièce concise mais d'une intensité expressive caractéristique de Chopin. Le ton de si mineur colore l'atmosphère — chaque prélude est un monde en miniature, à la fois indépendant et lié au cycle complet. Place dans le cycle Les 24 préludes forment un monument pianistique unique : moments fugaces, miniatures aphoristiques, fragments lyriques ou dramatiques. Schumann disait qu'on y trouvait « la tempête, la mort, des fragments d'aigle ». À jouer isolément ou — idéalement — en cycle complet.

2 pages

Invention à deux voix No. 1, BWV 772

Johann Sebastian Bach

L'invention qui ouvre le recueil. Bach part de trois notes — do, ré, mi — et bâtit tout sur ce motif minuscule, retourné, transposé, miroité. C'est presque une démonstration : voilà ce qu'on peut faire avec rien. Bach écrivit ces pièces pour son fils aîné Wilhelm Friedemann, comme matériel d'étude. La préface du manuscrit autographe parle d'apprendre à "chanter à deux voix" — pas seulement à jouer correctement, mais à entendre les deux lignes simultanément. Le piège classique : laisser dominer la main droite. Il faut équilibrer.

2 pages

Invention à deux voix No. 2, BWV 773

Johann Sebastian Bach

En do mineur, marquée par un sujet long et chantant qui s'étire sur deux mesures avant de céder la place à la voix grave. C'est l'une des inventions les plus expressives du recueil : presque un duo d'opéra à deux personnages. Le défi technique principal tient au legato : tenir une ligne mélodique qui chante alors que l'autre main joue des notes indépendantes. Les pianistes qui travaillent Bach uniquement avec un toucher détaché passent à côté. Tempo recommandé : pas trop vite. Une noire à 60-66 laisse respirer le contrepoint.

2 pages

Invention à deux voix No. 3, BWV 774

Johann Sebastian Bach

Ré majeur, écriture dansante en 3/8, presque une gigue. Une des inventions les plus immédiatement séduisantes du cycle — le motif rebondit, virevolte, sans jamais s'alourdir. Le travail principal porte ici sur l'articulation : staccato léger sur certaines croches, legato sur d'autres. Les éditions modernes proposent souvent des doigtés et phrasés, mais Bach n'a presque rien indiqué — c'est à l'interprète de choisir.

2 pages

Invention à deux voix No. 4, BWV 775

Johann Sebastian Bach

Ré mineur, allure perpétuelle de toccata. Les doubles croches courent sans interruption d'un bout à l'autre, et le sujet (six notes seulement, ré-mi-fa-sol-la-fa) revient sous toutes les coutures. Pièce idéale pour travailler l'égalité digitale : aucune note ne doit ressortir plus qu'une autre, sauf décision interprétative. Les pianistes qui peinent avec la main gauche y trouveront un excellent exercice, car les deux mains alternent constamment le rôle mélodique.

2 pages

Invention à deux voix No. 5, BWV 776

Johann Sebastian Bach

Mi bémol majeur. Sujet calme, presque pastoral, qui descend par degrés avec une élégance discrète. Bach n'y cherche aucun effet — juste une conversation polie entre deux voix. À aborder relativement tôt dans le cycle : la difficulté technique est modérée, mais l'écoute polyphonique demande de la concentration. Glenn Gould en a laissé une lecture étonnamment lente qui transforme la pièce en méditation.

2 pages

Invention à deux voix No. 6, BWV 777

Johann Sebastian Bach

Mi majeur, métrique inhabituelle (3/8 noté en croches) qui produit un balancement particulier. La pièce repose sur un dispositif de syncopes entre les deux mains : la voix supérieure tient une note longue pendant que la basse se déplace, puis on inverse. C'est probablement l'invention la plus exposée techniquement sur la question du legato à plusieurs voix. Travailler chaque main séparément avant de réunir — sinon, on perd vite le fil harmonique.

2 pages

Invention à deux voix No. 7, BWV 778

Johann Sebastian Bach

Mi mineur. Une des plus sombres du recueil. Le sujet chromatique descend de quatre notes (mi-ré dièse-ré-do dièse), évoquant les figures de lamento baroque qu'on retrouve chez Purcell ou Monteverdi. Pièce courte mais dense, où chaque ornement compte. Bach indique des mordants et trilles spécifiques dans l'autographe — les jouer mécaniquement appauvrit la pièce. À chanter intérieurement avant de poser les mains.

2 pages