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Romances sans paroles Op. 62 No. 6 — Chant du printemps en la majeur

Op. 62 No. 6 · 1844

Felix Mendelssohn

Niveau

Intermédiaire

Difficulté

5/ 10

Pages du PDF

16

Mendelssohn a publié quarante-huit Romances sans paroles en huit cahiers, écrites entre 1829 et 1845. Ce sont de courtes pièces pour piano seul, conçues comme des mélodies auxquelles il ne manquerait que les mots.

Celle-ci, sixième du cinquième cahier, est connue sous le titre de Chant du printemps, en la majeur. Sa popularité a été immense au dix-neuvième siècle : on la trouvait sur tous les pianos de salon européens, et elle reste l'une des pièces les plus jouées du compositeur.

La mélodie, légère et souriante, se déroule au-dessus d'un accompagnement en notes rapides qui doit rester presque inaudible. Tout repose sur l'équilibre entre ces deux plans.

Techniquement, l'accompagnement demande une main droite capable de chanter et de murmurer à la fois, ce qui en fait un excellent exercice de dosage du son.

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Guide pédagogique

Comment jouer Romances sans paroles Op. 62 No. 6 — Chant du printemps en la majeur au piano

Le tube des Romances sans paroles

Mendelssohn a publié huit cahiers de Romances sans paroles, ces courtes pièces lyriques qui chantent sans texte. Le Chant du printemps (Frühlingslied), sixième du cahier op. 62 paru en 1844, est de loin le plus célèbre. Il a été tellement joué au XIXe siècle qu'il est devenu une image sonore du salon romantique.

C'est une pièce qui paraît facile et qui, en vérité, teste la propreté du jeu. En la majeur, sur un tempo alerte, tout doit rester léger, aéré, printanier. La moindre lourdeur se remarque.

Le secret est dans la légèreté

L'accompagnement est fait de petits accords détachés qui doivent rebondir, jamais peser. Travaillez le poignet souple, l'attaque courte, comme si le clavier était chaud. Si l'accompagnement s'alourdit, le printemps s'en va.

La mélodie, elle, est parsemée de petites notes et d'ornements. Le piège serait de les jouer en accrochant le tempo. Isolez chaque ornement, jouez-le très lentement jusqu'à ce qu'il devienne automatique, puis remettez-le dans le flux sans ralentir.

Quelques repères de travail

Mains séparées d'abord, comme toujours. La main gauche doit tenir un tempo stable pendant que la droite garde son élan. Beaucoup d'élèves accélèrent inconsciemment dans les passages faciles et freinent dans les ornements : posez un métronome quelques séances pour vérifier votre régularité.

Ne cherchez pas la vitesse maximale. Un tempo souple où tout reste net et souriant vaut mieux qu'un tempo rapide et empâté. C'est une pièce qui doit donner l'impression de la facilité, et cette impression se construit lentement.

Questions fréquentes

À propos de cette partition

Oui, totalement. Cette partition appartient au domaine public : son compositeur, Felix Mendelssohn, est décédé il y a plus de 179 ans (cf. règle d'auteur + 70 ans en vigueur en France et dans l'Union européenne). Vous pouvez la télécharger librement, l'imprimer, la jouer en public, l'enseigner ou la transcrire — sans aucun risque juridique ni redevance.

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