A1B1C2D2E2F2G2A2B2C3D3E3F3G3A3B3C4D4E4F4G4A4B4C5D5E5F5G5A5B5C6D6E6F6G6A6B6C7D7E7F7G7A7B7C8D8E8F8G8A8B8C9A#1C#2D#2F#2G#2A#2C#3D#3F#3G#3A#3C#4D#4F#4G#4A#4C#5D#5F#5G#5A#5C#6D#6F#6G#6A#6C#7D#7F#7G#7A#7C#8D#8F#8G#8A#8
Ouvertures & instants

Partitions de piano préludes

62 morceaux gratuits, à télécharger en PDF sans inscription.

Au départ, le prélude « précédait » une autre pièce — une fugue, une suite. Puis il s'est émancipé pour devenir un genre à part entière : une pièce brève qui capte une seule idée, une seule couleur, un seul geste. Du Clavier bien tempéré de Bach aux vingt-quatre préludes de Chopin, c'est l'un des formats les plus riches du répertoire pianistique.

Cette collection rassemble les préludes du catalogue, tous compositeurs confondus. Le Prélude en Do majeur (BWV 846) de Bach est un incontournable des débutants ; les préludes de Chopin vont du miniature accessible au tourbillon virtuose ; Scriabine et Rachmaninov y ajoutent leurs couleurs. Un prélude étant court, c'est souvent le meilleur moyen d'aborder un grand compositeur sans se lancer dans une œuvre de dix minutes.

Prélude en Do majeur, BWV 846

Johann Sebastian Bach

Le Prélude en ut majeur qui ouvre le premier livre du Clavier bien tempéré (1722) est l'une des pages les plus emblématiques de toute la musique. Cette suite continue d'arpèges d'apparence simple cache une architecture harmonique d'une perfection sublime : chaque mesure expose un accord nouveau dans une progression qui semble inévitable. Charles Gounod superposa plus tard la célèbre mélodie de son Ave Maria sur cette grille harmonique, témoignant de son universalité. Pièce d'introduction idéale au monde polyphonique de Bach.

3 pages

Prélude Op. 28 No. 7 en La majeur

Frédéric Chopin

Septième des 24 Préludes de Chopin (1839), ce numéro en La majeur appartient au cycle composé à Majorque pendant le séjour avec George Sand. Comme tous ses voisins, il occupe sa tonalité propre dans le parcours par quintes du recueil, lui-même inspiré du Clavier bien tempéré de Bach. C'est le plus bref de tous, ou presque : seize mesures, une seule idée, une petite valse stylisée d'une douceur nostalgique. Sa simplicité a fait sa célébrité — on le confie souvent aux débutants. Mais sous l'apparente naïveté, Chopin glisse une harmonie qui pince le cœur au moment juste. Chaque prélude est un monde minuscule, autonome et pourtant lié à l'ensemble. À jouer isolément, ou à fondre dans le cycle entier.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 9 en Mi majeur

Frédéric Chopin

Neuvième des 24 Préludes de Chopin (1839), ce numéro en Mi majeur appartient au cycle écrit à Majorque pendant le séjour avec George Sand. Chaque prélude y prend une tonalité différente, dans le parcours par quintes qui structure l'ensemble, sur le modèle du Clavier bien tempéré de Bach. Celui-ci est bref et grave, presque solennel : des accords pleins, une marche lente et appuyée, une majesté un peu sombre malgré la tonalité majeure. On y sent quelque chose de processionnel, de retenu. Sa densité harmonique surprend pour une pièce aussi courte. Chaque prélude vaut comme un monde en miniature, indépendant et lié tout à la fois. On peut le détacher du recueil, mais c'est dans l'enchaînement complet que Chopin lui a réservé sa vraie place.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 4 en mi mineur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 4 en mi mineur est l'un des plus célèbres du cycle des 24 Préludes de Chopin (1839), né à Majorque durant l'hiver avec George Sand. Le recueil égrène les vingt-quatre tonalités selon le cycle des quintes, à l'image du Clavier bien tempéré de Bach. Celui-ci tient presque tout entier dans la main gauche : une lente descente chromatique, accord après accord, qui s'enfonce comme une plainte sous une mélodie réduite à quelques notes répétées. Désespoir, résignation, on a tout dit sur cette page, l'une des plus poignantes du recueil. Schumann, parlant du cycle, évoquait « la tempête, la mort, des fragments d'aigle » ; ce prélude-là penche du côté de la mort. Court, mais inoubliable. À écouter seul ou, mieux encore, dans la continuité du cycle entier.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 5 en Ré majeur

Frédéric Chopin

Cinquième des 24 Préludes de Chopin (1839), ce numéro en Ré majeur appartient à la suite composée à Majorque pendant le séjour du musicien avec George Sand. Chaque prélude du recueil prend une tonalité différente, suivant le cycle des quintes qui alterne majeur et mineur, en écho au Clavier bien tempéré de Bach. Celui-ci passe en un éclair : un entrelacs de doubles-croches où les deux mains se répondent et se croisent, harmonies mouvantes, contours insaisissables. On l'a à peine commencé qu'il s'achève. C'est l'un de ces préludes-éclairs qui font tout le prix du cycle — un instant fugace plutôt qu'un morceau constitué. Chaque pièce vaut comme un monde minuscule, indépendant et lié à la fois. On peut le jouer isolément, mais l'enchaînement complet reste la voie royale.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 2 en la mineur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 2 en la mineur appartient aux 24 Préludes de Chopin (1839), cette suite composée à Majorque pendant l'hiver passé avec George Sand. Le recueil parcourt les vingt-quatre tonalités en suivant le cycle des quintes, majeur et mineur alternés, à la manière du Clavier bien tempéré de Bach que Chopin tenait en haute estime. Celui-ci déconcerte. Sous une mélodie lente, presque exsangue, la main gauche égrène un accompagnement aux harmonies troubles, qui refusent longtemps de se résoudre — l'une des pages les plus étranges et les plus modernes de tout le cycle. On dirait une marche au bord du vide. Chaque prélude reste un monde en miniature, autonome et pourtant relié à l'ensemble. Schumann y entendait « la tempête, la mort, des fragments d'aigle ». Celui-ci se passe à jouer seul, mais prend tout son sens enchâssé dans la série complète.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 13 en Fa dièse majeur

Frédéric Chopin

Treizième des 24 Préludes de Chopin (1839), ce numéro en Fa dièse majeur appartient à la suite née à Majorque pendant le séjour avec George Sand. Comme chacun de ses voisins, il occupe sa propre tonalité dans le parcours par quintes du recueil, lui-même inspiré du Clavier bien tempéré de Bach. C'est l'un des plus paisibles du cycle : un nocturne miniature, mélodie chantante sur des arpèges réguliers, atmosphère de calme nocturne. La section centrale, plus lente encore, suspend presque le temps avant le retour du chant initial. On y reconnaît le Chopin des nocturnes, en format réduit. Chaque prélude reste un monde en soi, indépendant et lié. On peut le jouer isolément, mais le recueil complet déploie une logique que les pièces séparées ne laissent qu'entrevoir.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 1 en Do majeur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 1 en Do majeur lance le célèbre cycle des 24 Préludes de Chopin (1839), écrits à Majorque durant son séjour avec George Sand. Chacun adopte une tonalité différente, selon le cycle des quintes qui alterne majeur et mineur — un clin d'œil au Clavier bien tempéré de Bach, que Chopin vénérait. Celui-ci, en ut majeur, tient en quelques lignes mais condense une intensité expressive bien à lui : une houle d'accords arpégés, montante, pressée, sur laquelle la mélodie affleure par les sommets. Bref et vif, il sert d'entrée en matière, comme une porte qu'on pousse. Car chaque prélude forme un monde minuscule, autonome et pourtant lié à l'ensemble — moments fugaces, fragments lyriques ou dramatiques. Schumann disait y trouver « la tempête, la mort, des fragments d'aigle ». On peut le jouer seul, mais l'écouter dans le cycle entier lui rend mieux justice.

2 pages

Prélude Op. 11 No. 4

Alexander Scriabin

Le Prélude Op. 11 No. 4 en mi mineur fait partie des 24 Préludes Op. 11 de Scriabine (1888-1896), cycle composé à la manière des préludes de Chopin (un par tonalité, dans l'ordre du cycle des quintes). Ce quatrième prélude (voir page 9 sur le PDF), court et émouvant, évoque l'élégie Chopinienne dans sa première période. La mélodie chantante au-dessus d'un accompagnement de croches régulières fait penser à un nocturne miniature. C'est l'une des entrées les plus accessibles dans l'univers Scriabinien.

1 page

Prélude Op. 28 No. 15 en Ré bémol majeur « Goutte d'eau »

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 15 en Ré bémol majeur, le plus long et le plus joué du cycle des 24 Préludes de Chopin (1839), doit son surnom de « Goutte d'eau » à George Sand, qui imaginait l'eau ruisseler des toits durant l'orage qui les surprit à la chartreuse de Valldemossa. Le recueil, écrit à Majorque, parcourt les vingt-quatre tonalités selon le cycle des quintes, sur le modèle du Clavier bien tempéré de Bach. Tout repose ici sur une note répétée, obstinée, qui bat comme une goutte tout au long de la pièce. Sur cet ostinato, une mélodie sereine s'épanouit d'abord, avant qu'une section centrale ne bascule dans l'ombre, grave et oppressante — la note-goutte s'y fait alors menaçante. Puis le calme du début revient, apaisé. C'est l'un des sommets du cycle. À jouer seul, ou idéalement dans la continuité de la série entière.

2 pages

Prélude en ut dièse mineur, Op. 3 No. 2

Sergei Rachmaninoff

Le célèbre Prélude en ut dièse mineur Op. 3 No. 2 de Rachmaninoff fut composé en 1892 alors qu'il n'avait que 19 ans. Cette œuvre fit immédiatement sa célébrité internationale — au point que Rachmaninoff lui-même finit par la détester, ses publics du monde entier ne demandant que celle-ci. Le prélude s'ouvre sur trois coups de cloche redoutables (la-sol-ut), puis déploie un mouvement central agité avant un final monumental aux quatre portées. C'est l'archétype du romantisme russe sombre et grandiose.

8 pages

Prélude, Choral et Fugue

César Franck

Prélude, Choral et Fugue (1884) est le chef-d'œuvre absolu de Franck pour piano seul et l'une des œuvres majeures du répertoire post-romantique. Inspiré par le Prélude et Fugue de Bach, Franck y ajoute une section centrale de Choral qui en fait une architecture cyclique d'une intensité dramatique exceptionnelle. Le prélude en si mineur, modulant et angoissé, prépare le choral d'une majesté solennelle, qui débouche sur une fugue chromatique aboutissant à une apothéose finale où les trois thèmes se superposent.

24 pages

Prélude Op. 28 No. 6 en si mineur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 6 en si mineur fait partie des 24 Préludes de Chopin (1839), écrits à Majorque durant l'hiver passé avec George Sand. Le cycle parcourt les vingt-quatre tonalités selon les quintes, majeur et mineur en alternance, sur le modèle du Clavier bien tempéré de Bach. Ici, fait rare, c'est la main gauche qui chante : une longue mélodie grave, comme un violoncelle solitaire, pendant que la droite ponctue d'accords répétés. Mélancolie profonde, lenteur recueillie — on le rapproche souvent de son voisin en mi mineur, tant les deux partagent ce climat de deuil retenu. Chaque prélude reste un monde en miniature, à jouer seul ou, de préférence, enchâssé dans la série complète.

2 pages

Prélude No. 6 en ré mineur, BWV 851 (Le Clavier bien tempéré, Livre I)

Johann Sebastian Bach

Le Prélude n°6 en ré mineur BWV 851 est l'un des plus dramatiques du Clavier bien tempéré Livre I. Ré mineur, tonalité tragique pour Bach. L'écriture exploite un motif de doubles croches arpégées qui parcourent les deux mains sans interruption pendant vingt-six mesures, à la manière du prélude n°2 en ut mineur mais avec une tension harmonique encore plus forte. Le mouvement perpétuel s'interrompt à la cadence finale par un brève descente en accords. La pièce dure environ une minute et demie et fonctionne presque comme une étude harmonique — chaque mesure est une harmonie nouvelle. Bach démontre ici sa capacité à tirer un drame entier d'un seul motif rythmique. Pour un pianiste intermédiaire, c'est une pièce courte mais exigeante : régularité métronomique, contrôle de la dynamique, conscience harmonique.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 3 en Sol majeur

Frédéric Chopin

Troisième des 24 Préludes de Chopin (1839), ce numéro en Sol majeur fait partie du cycle écrit à Majorque pendant le séjour du compositeur avec George Sand. Comme chacun de ses voisins, il occupe sa propre tonalité dans le parcours par quintes qui structure le recueil — un hommage discret au Clavier bien tempéré de Bach. La pièce file, légère et ruisselante : la main gauche y déroule un trait continu, fluide, presque liquide, tandis que la droite pose une mélodie claire par-dessus. Tout respire la fraîcheur ici, et ça tranche avec la gravité du prélude voisin en la mineur. C'est l'un des plaisirs du cycle, justement : ces brusques changements d'air d'une pièce à l'autre. On peut le détacher de l'ensemble, mais Chopin a pensé ces vingt-quatre fragments comme un tout, et c'est enchaînés qu'ils prennent leur pleine dimension.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 20 en do mineur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 20 en do mineur, l'un des plus brefs des 24 Préludes de Chopin (1839), tient en treize mesures et se réduit presque à une suite d'accords solennels. Le recueil, écrit à Majorque pendant l'hiver avec George Sand, parcourt les vingt-quatre tonalités selon le cycle des quintes, à l'image du Clavier bien tempéré de Bach. Ce vingtième prélude avance comme une marche funèbre, grave et monumentale, par blocs d'accords pleins qui descendent peu à peu vers le silence. Sa simplicité harmonique a fait sa célébrité, et bien des compositeurs après Chopin s'en sont souvenus. Court, mais d'une noblesse écrasante. Chaque prélude reste un monde en soi, autonome et lié. On peut le jouer seul, mais le cycle entier en révèle mieux la portée.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 18 en fa mineur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 18 en fa mineur est l'un des plus véhéments des 24 Préludes de Chopin (1839), écrits à Majorque pendant l'hiver passé avec George Sand. Le cycle parcourt les vingt-quatre tonalités selon les quintes, sur le modèle du Clavier bien tempéré de Bach. Ici, point de mélodie sage : la pièce est faite de récitatifs abrupts, de fusées à l'unisson qui montent et retombent, entrecoupées de silences brutaux. On dirait un orateur en colère, qui assène ses phrases puis s'interrompt. Le ton est dramatique, presque théâtral, et la fin claque sur des accords rageurs. Schumann évoquait, pour le recueil entier, « la tempête, la mort, des fragments d'aigle ». Ce dix-huitième prélude, c'est l'éclat de l'aigle. À jouer seul ou, de préférence, dans la continuité du cycle.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 19 en Mi bémol majeur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 19 en Mi bémol majeur appartient aux 24 Préludes de Chopin (1839), composés à Majorque durant le séjour avec George Sand. Comme chacun de ses voisins, il occupe une tonalité propre dans le parcours par quintes du recueil, lui-même inspiré du Clavier bien tempéré de Bach. C'est l'un des plus aériens du cycle : un flux d'arpèges en triolets qui court d'un bout à l'autre du clavier, léger, ailé, presque sans pesanteur. La mélodie naît des sommets de ce mouvement perpétuel, et tout file dans une allégresse murmurée. Sa fluidité a un prix — l'écriture exige une grande souplesse et une parfaite égalité des deux mains. Chaque prélude vaut comme un monde minuscule, indépendant et lié à la fois. À jouer isolément, ou mieux, dans l'enchaînement complet.

2 pages

Prélude Op. 28 No. 8 en fa dièse mineur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 8 en fa dièse mineur compte parmi les pages les plus tourmentées des 24 Préludes de Chopin (1839), nés à Majorque durant l'hiver avec George Sand. Le recueil traverse les vingt-quatre tonalités selon le cycle des quintes, à l'image du Clavier bien tempéré de Bach. Celui-ci déchaîne un flot ininterrompu de petites notes à la main droite, sous lesquelles affleure une mélodie large et passionnée, tandis que la gauche soutient l'ensemble en larges arpèges. La fébrilité ne retombe jamais : c'est l'un des plus exigeants du cycle, tant pour l'endurance que pour la clarté du dessin mélodique noyé dans la dentelle. Schumann parlait, à propos du recueil, de « la tempête, la mort, des fragments d'aigle ». Ce huitième prélude, lui, est tout entier tempête. À jouer seul, ou idéalement dans la continuité de la série.

4 pages

Petit Prélude en do majeur BWV 939

Johann Sebastian Bach

Présentation Petit Prélude en do majeur BWV 939 (BWV 939) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1720. Cette pièce de niveau débutant est accessible après quelques mois à 2 ans de pratique régulière. Elle constitue un excellent terrain d'apprentissage pour aborder le style baroque sans difficulté technique majeure. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Bach Society, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 3/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

1 page

Prélude Op. 28 No. 11 en Si majeur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 11 en Si majeur fait partie des 24 Préludes de Chopin (1839), composés à Majorque pendant l'hiver passé avec George Sand. Le cycle parcourt les vingt-quatre tonalités selon le cycle des quintes, majeur et mineur alternés, en hommage au Clavier bien tempéré de Bach. Celui-ci respire la grâce : un balancement léger, une mélodie souriante qui semble esquisser un pas de danse, le tout d'une fraîcheur insouciante. Court et charmant, il fait partie de ces préludes qu'on aborde sans frayeur — mais dont la justesse de ton demande, en réalité, un toucher délié et beaucoup de naturel. Chaque pièce du recueil est un monde minuscule, autonome et relié. À jouer seule ou, mieux, dans la suite du cycle entier.

2 pages

Petit Prélude No. 6 en mi mineur BWV 938

Johann Sebastian Bach

Présentation Petit Prélude No. 6 en mi mineur BWV 938 (BWV 938) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1720. Cette pièce de niveau intermédiaire s'adresse à des pianistes ayant 3 à 5 ans de pratique. Elle demande une bonne lecture, une maîtrise des doigtés et une sensibilité expressive déjà développée. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Bach Society, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 5/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

2 pages

Prélude No. 4 en ut dièse mineur, BWV 849 (Le Clavier bien tempéré, Livre I)

Johann Sebastian Bach

Le Prélude n°4 en ut dièse mineur BWV 849 est l'un des plus solennels et les plus émouvants du Clavier bien tempéré Livre I. Ut dièse mineur, tonalité grave et chargée. L'écriture rappelle un mouvement lent de sonate — une mélodie continue à la voix supérieure soutenue par des accompagnements en croches dans les voix médianes et un fondement en blanches à la basse. Atmosphère méditative, presque douloureuse, qui annonce les arias les plus poignantes des Passions. La pièce dure environ trois minutes et demande une grande capacité d'écoute polyphonique : trois ou quatre voix qui chantent simultanément, chacune avec sa propre logique. Pour un pianiste avancé, c'est l'un des préludes les plus exigeants musicalement, davantage que techniquement. Bach atteint ici une profondeur qui le rapproche du monde religieux luthérien sans jamais nommer Dieu.

3 pages

Prélude Op. 28 No. 21 en si bémol majeur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 21 en si bémol majeur fait partie des 24 Préludes que Chopin compose entre 1836 et 1839. Si bémol majeur, tonalité lumineuse et chaleureuse. La pièce dure environ deux minutes et présente un caractère lyrique et chantant. Cantabile, indique Chopin. La main droite déploie une mélodie expressive en croches conjointes, soutenue par une main gauche en accords brisés réguliers. Le caractère est celui d'un chant amoureux retenu, sans pathos. C'est l'un des préludes les plus tendres du recueil, à rapprocher des nocturnes par son atmosphère. Pour un pianiste intermédiaire à avancé, c'est une école de toucher chantant — il faut faire chanter la mélodie sur un fond harmonique riche, en variant subtilement les couleurs. La technique est modérée mais l'écoute musicale exigeante. Une miniature poignante qui montre Chopin sous son visage le plus poétique.

4 pages

Prélude Op. 28 No. 17 en La bémol majeur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 17 en La bémol majeur appartient aux 24 Préludes de Chopin (1839), composés à Majorque durant le séjour avec George Sand. Le recueil parcourt les vingt-quatre tonalités selon le cycle des quintes, en hommage au Clavier bien tempéré de Bach. Celui-ci, ample et tendre, ressemble à un nocturne ou à une romance sans paroles : une mélodie généreuse, chaleureuse, portée par une trame d'accords répétés. Vers la fin, une note grave revient avec insistance à la basse, comme un glas étouffé, sous le chant qui s'éteint doucement. C'est l'un des plus chaleureux du recueil. Chaque prélude reste un monde en miniature, autonome et lié à l'ensemble. On peut le détacher de la série, mais c'est dans l'ensemble complet qu'il trouve sa pleine résonance.

2 pages

Prélude Op. 45 en ut dièse mineur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 45 en ut dièse mineur est une pièce isolée que Chopin compose en 1841, indépendamment de l'Op. 28. Sostenuto, indique Chopin. Ut dièse mineur, tonalité grave et chargée. La pièce dure environ cinq minutes et présente un caractère méditatif, presque liturgique. L'écriture déploie une mélodie chantante à la main droite, soutenue par des accords brisés à la gauche. Chopin atteint ici une profondeur expressive qui annonce les œuvres ultimes. La pièce se distingue des 24 Préludes Op. 28 par sa longueur et son ton plus solennel. Pour un pianiste avancé, c'est une page exigeante musicalement — il faut maintenir la gravité contemplative pendant toute la pièce sans monotonie. La technique demande une indépendance des mains et un toucher chantant solides. Une pièce moins jouée que l'Op. 28 mais d'une qualité comparable. Chopin y montre toute la profondeur de son Sostenuto.

7 pages

Prélude Op. 28 No. 10 en ut dièse mineur

Frédéric Chopin

Le Prélude n°10 en ut dièse mineur appartient à l'Op. 28, ce cycle où Chopin condense un univers en deux pages. Celui-ci tient en 18 mesures à peine, presque un éclair. Une descente vertigineuse en triolets dévale le clavier, interrompue par deux brèves cellules mazurka qui posent leur question avant que la cascade ne reprenne. Hans von Bülow le surnommait « la chute de Bersi », image disputable mais qui dit bien l'impression de vertige. Rien d'anecdotique : un caractère, une trajectoire, une fin abrupte. Chopin compose ces préludes entre Paris et Majorque, et la concentration extrême du n°10 illustre sa démarche tardive — chaque note pèse son poids.

1 page

Prélude Op. 28 No. 16 en si bémol mineur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 16 en si bémol mineur est sans doute le plus virtuose et le plus furieux des 24 Préludes de Chopin (1839), nés à Majorque pendant l'hiver avec George Sand. Le cycle traverse les vingt-quatre tonalités selon les quintes, à l'image du Clavier bien tempéré de Bach. Après un bref portique d'accords solennels, la main droite se lance dans une cavalcade de doubles-croches à grande vitesse, balayant le clavier sans répit, pendant que la gauche martèle un galop implacable. C'est une tornade de quelques minutes, redoutable d'endurance et de précision. Schumann disait du recueil qu'on y trouvait « la tempête, la mort, des fragments d'aigle » ; ce prélude-ci, c'est la tempête à l'état pur. À réserver aux mains solides. On peut le jouer seul, mais il prend tout son relief dans l'enchaînement complet.

4 pages

Prélude Op. 28 No. 24 en ré mineur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 24 en ré mineur clôt magistralement le cycle des 24 Préludes de Chopin (1839), écrits à Majorque pendant le séjour avec George Sand. Le recueil parcourt les vingt-quatre tonalités selon le cycle des quintes, sur le modèle du Clavier bien tempéré de Bach. Pour finir, Chopin déchaîne tout : la main gauche martèle un ostinato large et houleux d'un bout à l'autre, tandis que la droite lance des traits tempétueux, des éclairs chromatiques, une mélodie qui se débat. La pièce s'achève sur trois ré graves assenés comme des coups de canon. C'est un finale à la mesure du cycle, sombre et grandiose. Schumann parlait, à propos du recueil, de « la tempête, la mort, des fragments d'aigle » : ce dernier prélude les rassemble tous. À couronner, de préférence, l'intégrale jouée d'un trait.

5 pages

Petit Prélude en ré mineur BWV 940

Johann Sebastian Bach

Présentation Petit Prélude en ré mineur BWV 940 (BWV 940) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1720. Cette pièce de niveau débutant est accessible après quelques mois à 2 ans de pratique régulière. Elle constitue un excellent terrain d'apprentissage pour aborder le style baroque sans difficulté technique majeure. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Bach Society, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 3/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

1 page

Prélude No. 11 en fa majeur, BWV 856 (Le Clavier bien tempéré, Livre I)

Johann Sebastian Bach

Le Prélude n°11 en fa majeur BWV 856 du Clavier bien tempéré Livre I est court et joyeux. Fa majeur, tonalité chaleureuse, écriture en mesure 12/8 avec un balancement pastoral. La pièce dure moins d'une minute et déploie un mouvement perpétuel léger en croches conjointes à la main droite, soutenu par une basse en croches détachées à la gauche. Caractère gaillard, presque dansé. Bach utilise ici la forme la plus simple — quasi une invention à deux voix — pour produire un effet de fraîcheur immédiate. Une pièce souvent négligée parce qu'elle paraît facile, mais qui demande en réalité un sens rythmique impeccable et une articulation soignée. Pour un pianiste intermédiaire, c'est une porte d'entrée idéale au Clavier bien tempéré sans le poids des fugues à quatre voix. Une bouffée d'air dans le recueil.

2 pages

Petit Prélude en ré mineur BWV 926

Johann Sebastian Bach

Présentation Petit Prélude en ré mineur BWV 926 (BWV 926) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1720. Cette pièce de niveau débutant est accessible après quelques mois à 2 ans de pratique régulière. Elle constitue un excellent terrain d'apprentissage pour aborder le style baroque sans difficulté technique majeure. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Bach Society, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 4/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

2 pages

Petit Prélude en fa majeur BWV 928

Johann Sebastian Bach

Présentation Petit Prélude en fa majeur BWV 928 (BWV 928) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1720. Cette pièce de niveau débutant est accessible après quelques mois à 2 ans de pratique régulière. Elle constitue un excellent terrain d'apprentissage pour aborder le style baroque sans difficulté technique majeure. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Bach Society, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 4/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

2 pages

Petit Prélude No. 3 en ré mineur BWV 935

Johann Sebastian Bach

Présentation Petit Prélude No. 3 en ré mineur BWV 935 (BWV 935) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1720. Cette pièce de niveau débutant est accessible après quelques mois à 2 ans de pratique régulière. Elle constitue un excellent terrain d'apprentissage pour aborder le style baroque sans difficulté technique majeure. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Cory Hall, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 4/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

2 pages

Prélude No. 2 en ut mineur, BWV 847 (Le Clavier bien tempéré, Livre I)

Johann Sebastian Bach

Le Prélude n°2 en ut mineur BWV 847 précède la fugue célèbre. C'est l'un des préludes les plus typés du Clavier bien tempéré Livre I : une seule figure rythmique, doubles croches arpégées des deux mains qui dévalent et remontent sans interruption pendant vingt-huit mesures. Le mouvement perpétuel ne s'interrompt qu'à la cadence finale, marquée presto puis adagio, où Bach autorise un déchaînement virtuose bref. La pièce dure à peine plus d'une minute mais demande une régularité métronomique. Tonalité d'ut mineur grave et tendue. Bach compose le recueil pour son fils aîné Wilhelm Friedemann et pour son propre usage pédagogique — il l'appelle « pour l'utilité et l'usage des jeunes désireux d'apprendre et pour le divertissement des connaisseurs ». Le n°2 est devenu l'un des préludes les plus joués et étudiés.

2 pages

Prélude No. 16 en sol mineur, BWV 861 (Le Clavier bien tempéré, Livre I)

Johann Sebastian Bach

Le Prélude n°16 en sol mineur BWV 861 du Clavier bien tempéré Livre I est court et grave. Sol mineur, tonalité plaintive. L'écriture est principalement à trois voix, en croches arpégées qui se déplacent dans toutes les voix, donnant à la pièce une texture continue et fluide. Tempo modéré, caractère méditatif sans drame appuyé. La pièce dure environ une minute trente. Bach déploie ici une écriture proche de la sarabande lente — accords brisés, suspensions, résolutions sur les temps faibles. L'atmosphère est intime, recueillie, sans jamais devenir pesante. Pour un pianiste intermédiaire à avancé, ce prélude est un exercice d'écoute polyphonique fine : trois voix continues, chacune avec sa propre logique mélodique. La difficulté technique est modérée mais la difficulté musicale demande une oreille experte.

2 pages

Prélude WoO 55 en fa mineur

Ludwig van Beethoven

Le Prélude WoO 55 en fa mineur de Beethoven est une pièce courte et grave, composée vers 1803. WoO signifie « Werk ohne Opuszahl » — œuvre sans numéro d'opus, désignant des pièces de Beethoven non incluses dans les opus officiels. Fa mineur, tonalité tragique. L'écriture exploite des accords arpégés à la main gauche soutenant une mélodie expressive à la main droite. Le caractère est élégiaque, presque liturgique. La pièce dure environ trois minutes et présente une forme libre — pas un prélude au sens baroque mais une pièce indépendante de caractère méditatif. Beethoven se montre ici dans son écriture intime, à mille lieues des sonates spectaculaires de la même époque. Pour un pianiste intermédiaire, c'est une pièce accessible techniquement mais exigeante musicalement — il faut faire chanter la mélodie sur un fond harmonique riche, sans alourdir.

4 pages

Prélude No. 12 en fa mineur, BWV 857 (Le Clavier bien tempéré, Livre I)

Johann Sebastian Bach

Le Prélude n°12 en fa mineur BWV 857 du Clavier bien tempéré Livre I est l'un des plus sombres et les plus poignants du recueil. Fa mineur, tonalité particulièrement chargée chez Bach. L'écriture déploie un mouvement constant en doubles croches à la main droite, soutenu par une basse syncopée à la gauche. L'atmosphère est élégiaque, presque tragique. La pièce dure environ trois minutes et possède une intensité harmonique remarquable — modulations multiples vers des tonalités très éloignées, suspensions et résolutions douloureuses. Bach atteint ici une expressivité comparable à celle de ses arias les plus émouvantes. Pour un pianiste avancé, ce prélude est une école d'écoute harmonique : il faut entendre chaque progression et lui donner sa couleur propre, sans rendre la pièce monotone malgré sa longueur. Une grande page du Livre I.

3 pages

Prélude Op. 28 No. 23 en fa majeur

Frédéric Chopin

Le n°23 en fa majeur respire comme un éclaircie après le tumulte du n°22. Une vingtaine de mesures, une seule idée : la main droite déroule des arpèges brisés en double croches, fluides, presque liquides ; la main gauche pose des accords longs en blanches. L'effet est celui d'un ruisseau au soleil, sans drame, sans climax. Chopin écrit Moderato — modéré, ni vite ni lent — et cette modération est précisément le piège. Vouloir le rendre brillant détruit la pièce. La fin retombe sur une note mi naturelle dissonante non résolue, comme une question laissée en l'air avant que le n°24 ne déchaîne la tempête finale. Un instant de calme suspendu dans le grand cycle.

1 page

Prélude No. 8 en mi bémol mineur, BWV 853 (Le Clavier bien tempéré, Livre I)

Johann Sebastian Bach

Le Prélude n°8 en mi bémol mineur BWV 853 est l'un des plus poignants du Clavier bien tempéré Livre I, et l'un des plus longs. Mi bémol mineur, tonalité à six bémols rarement utilisée et particulièrement grave. L'écriture est celle d'un mouvement lent de sonate vocale — une mélodie continue à la voix supérieure, soutenue par un tissu harmonique riche dans les voix médianes et basses. Le caractère est élégiaque, presque funèbre, et anticipe les arias les plus douloureuses des Passions. La pièce dure plus de trois minutes et exige une endurance d'écoute considérable. Bach déploie ici toute sa science harmonique : modulations subtiles, retards, broderies expressives. Pour un pianiste avancé, c'est l'un des préludes les plus difficiles à interpréter avec une économie de moyens convenable — toute exagération romantique le défigure.

3 pages

Prélude Op. 28 No. 12 en sol dièse mineur

Frédéric Chopin

Le Prélude Op. 28 No. 12 en sol dièse mineur fait partie des 24 Préludes que Chopin compose entre 1836 et 1839, en partie à Majorque. Sol dièse mineur, tonalité grave et tendue, rare dans le répertoire pianistique. La pièce dure environ une minute et trente secondes et présente un caractère dramatique, presque furieux. Presto, écrit Chopin. La main droite déploie une mélodie tendue en croches et doubles croches, soutenue par une main gauche en accords brisés agités. C'est l'un des préludes les plus extravertis du recueil, qui contraste fortement avec les pièces méditatives qui l'entourent. Pour un pianiste avancé, c'est une pièce exigeante techniquement — il faut maintenir l'agitation pendant toute la pièce sans perdre la clarté. La tonalité de sol dièse mineur, avec ses cinq dièses, demande une lecture attentive. Une page intense qui montre Chopin sous son visage le plus dramatique.

5 pages

Préludes Livre I — Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir (édition Mutopia alternative)

Claude Debussy

Présentation Préludes Livre I — Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir (édition Mutopia alternative) (L. 117 No. 4) est une œuvre pour piano composée par Claude Debussy (1862-1918), compositeur de tradition française de la période impressionniste aux alentours de 1910. Cette pièce de niveau avancé est réservée aux pianistes confirmés (7+ ans de pratique). Elle exige virtuosité, endurance, et une compréhension profonde du langage impressionniste. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Arturo Benedetti Michelangeli, l'une des références modernes pour le répertoire impressionniste. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 7/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

8 pages

Prélude Op. 28 No. 14 en mi bémol mineur

Frédéric Chopin

Le n°14 en mi bémol mineur fait partie des trois ou quatre Préludes les plus sombres du recueil. Une seule idée : les deux mains en triolets parallèles, à l'unisson d'octave, presque sans mélodie discernable. C'est un grondement, un bloc. On a souvent rapproché cette pièce du finale de la Sonate funèbre Op. 35 — même tonalité de mi bémol mineur, même texture d'ouragan en triolets. Chopin ne donne aucune indication de nuance détaillée, simplement Allegro et sempre legato. Tout repose sur l'engagement physique : un seul souffle de bout en bout. La pièce dure à peine plus d'une minute mais demande une endurance de lutteur. Le silence final tombe comme un couvercle.

1 page

Prélude Op. 28 No. 22 en sol mineur

Frédéric Chopin

Le n°22 en sol mineur tient en 41 mesures et propose un caractère résolument farouche. La main gauche martèle des octaves en croches, comme un galop sourd ; la main droite répond en accords brefs, souvent dissonants, parfois en bloc. C'est sans doute le prélude le plus violent de l'Op. 28 avant le n°24 final. Molto agitato, écrit Chopin — et il faut prendre la consigne au pied de la lettre. Pas de lyrisme, pas de chant, juste une énergie crue et un peu hargneuse. La pièce se termine en sol majeur, retournement bref qui ne sauve rien : l'agitation reste imprimée. À placer juste après le célèbre n°20 « Marche funèbre miniature », elle relance le cycle vers son climax.

2 pages

Préludes Livre I No. 4 — Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir

Claude Debussy

Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir est le quatrième Prélude du Premier Livre que Debussy compose en 1909-1910. Le titre, emprunté à un vers du Harmonie du soir de Baudelaire, donne le programme : une atmosphère plus qu'une narration, une circulation d'impressions. Tonalité de la majeur, indications Modéré et Harmonieux et souple. L'écriture exploite tout le clavier, avec des accords parallèles, des notes étrangères, des résonances suspendues. Debussy demande une dynamique précise — beaucoup de pianissimo, de doux, de doucement éclatant. La pièce est l'une des plus poétiques du recueil et l'une des plus exigeantes à interpréter parce que toute exagération la tue. Trois minutes d'une grande complexité harmonique servie par une apparente simplicité de surface.

4 pages

Préludes Livre I — recueil complet (12 préludes)

Claude Debussy

Présentation Préludes Livre I — recueil complet (12 préludes) (L. 117) est une œuvre pour piano composée par Claude Debussy (1862-1918), compositeur de tradition française de la période impressionniste aux alentours de 1910. Cette pièce de niveau avancé est réservée aux pianistes confirmés (7+ ans de pratique). Elle exige virtuosité, endurance, et une compréhension profonde du langage impressionniste. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Arturo Benedetti Michelangeli, l'une des références modernes pour le répertoire impressionniste. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 9/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

56 pages

Petit Prélude en do majeur BWV 924 (Notenbüchlein für W. F. Bach)

Johann Sebastian Bach

Présentation Petit Prélude en do majeur BWV 924 (Notenbüchlein für W. F. Bach) (BWV 924) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1720. Cette pièce de niveau débutant est accessible après quelques mois à 2 ans de pratique régulière. Elle constitue un excellent terrain d'apprentissage pour aborder le style baroque sans difficulté technique majeure. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Bach Society, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 3/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

1 page

Petit Prélude No. 1 en do majeur BWV 933

Johann Sebastian Bach

Présentation Petit Prélude No. 1 en do majeur BWV 933 (BWV 933) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1720. Cette pièce de niveau débutant est accessible après quelques mois à 2 ans de pratique régulière. Elle constitue un excellent terrain d'apprentissage pour aborder le style baroque sans difficulté technique majeure. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Bach Society, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 4/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

2 pages

Petit Prélude No. 2 en ut mineur BWV 934

Johann Sebastian Bach

Présentation Petit Prélude No. 2 en ut mineur BWV 934 (BWV 934) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1720. Cette pièce de niveau débutant est accessible après quelques mois à 2 ans de pratique régulière. Elle constitue un excellent terrain d'apprentissage pour aborder le style baroque sans difficulté technique majeure. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Bach Society, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 4/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

2 pages

Prélude No. 9 en mi majeur, BWV 854 (Le Clavier bien tempéré, Livre I)

Johann Sebastian Bach

Le Prélude n°9 en mi majeur BWV 854 est l'un des préludes les plus lumineux et les plus simples en apparence du Clavier bien tempéré Livre I. Mi majeur, tonalité radieuse, écriture pastorale en mesure 12/8. Le balancement triolets caractéristique évoque une sicilienne ou une pastorale champêtre. Deux voix principalement, parfois trois, avec des entrées qui imitent doucement une fugue sans en être une. La pièce dure environ une minute et trente secondes et offre un moment de répit après les pièces graves qui la précèdent dans le recueil. Bach démontre ici qu'il sait écrire la sérénité aussi bien que la gravité. Pour un pianiste intermédiaire, c'est une pièce idéale pour travailler le balancement à trois et l'écriture polyphonique légère. Sans difficulté technique majeure, mais une exigence de phrasé constante. Une petite merveille.

2 pages

Prélude No. 15 en sol majeur, BWV 860 (Le Clavier bien tempéré, Livre I)

Johann Sebastian Bach

Le Prélude n°15 en sol majeur BWV 860 est l'un des plus brillants et virtuoses du Clavier bien tempéré Livre I. Sol majeur, tonalité éclatante. L'écriture évoque un mouvement de concerto à clavier seul — la main droite déploie des traits en doubles croches scintillantes, la main gauche pose des accords en croches énergiques. Tempo vif, caractère brillant, presque festif. La pièce dure environ une minute et trente secondes et fonctionne comme une miniature de virtuosité maîtrisée. Bach démontre ici qu'il sait écrire pour le clavier dans un style proche de l'italien, plus extraverti que ses fantaisies habituelles. Pour un pianiste intermédiaire, ce prélude est une bonne pièce de progression technique : doigts agiles, indépendance des mains, gestion du tempo soutenu. Sans atteindre la difficulté des fugues à quatre voix, il demande une vraie aisance digitale.

2 pages

Prélude No. 17 en la bémol majeur, BWV 862 (Le Clavier bien tempéré, Livre I)

Johann Sebastian Bach

Le Prélude n°17 en la bémol majeur BWV 862 est l'un des préludes les plus chaleureux et les plus aimés du Clavier bien tempéré Livre I. La bémol majeur, tonalité riche et veloutée. L'écriture est polyphonique, à trois voix la plupart du temps, avec un caractère de pièce de chambre — presque une sonate en trio transposée au clavier. Tempo modéré, atmosphère sereine, mélodies expressives. La pièce dure environ trois minutes et déploie une grande variété de figures rythmiques — croches, doubles croches, syncopes. Bach démontre ici sa capacité à écrire une polyphonie chantante, où chaque voix possède son propre intérêt mélodique. Pour un pianiste intermédiaire à avancé, ce prélude est une école de balance des voix et de toucher polyphonique. La difficulté est plus musicale que technique. Une page d'une grande maturité expressive.

2 pages

Prélude No. 1 en ut majeur, BWV 870 (Le Clavier bien tempéré, Livre II)

Johann Sebastian Bach

Le Prélude n°1 en ut majeur BWV 870 ouvre le Clavier bien tempéré Livre II, achevé par Bach vers 1742, vingt ans après le premier livre. Ut majeur, tonalité fondamentale, mais le traitement est très différent du célèbre Prélude en ut majeur du Livre I. Ici Bach écrit une pièce polyphonique à trois ou quatre voix, dans un style noble et chantant, presque une aria instrumentale. Tempo modéré, atmosphère contemplative. La pièce dure environ deux minutes et déploie des modulations subtiles. Le Livre II est généralement considéré comme plus mature et plus complexe que le Livre I — Bach y intègre les progrès de son écriture entre 1722 et 1742. Pour un pianiste intermédiaire, ce prélude est une excellente porte d'entrée au Livre II, plus accessible que beaucoup de pièces qui suivent. L'enjeu est musical : faire chanter plusieurs voix simultanément avec naturel.

3 pages

Petit Prélude No. 4 en ré majeur BWV 936

Johann Sebastian Bach

Présentation Petit Prélude No. 4 en ré majeur BWV 936 (BWV 936) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1720. Cette pièce de niveau intermédiaire s'adresse à des pianistes ayant 3 à 5 ans de pratique. Elle demande une bonne lecture, une maîtrise des doigtés et une sensibilité expressive déjà développée. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Bach Society, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 5/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

2 pages

Petit Prélude No. 5 en mi majeur BWV 937

Johann Sebastian Bach

Présentation Petit Prélude No. 5 en mi majeur BWV 937 (BWV 937) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1720. Cette pièce de niveau intermédiaire s'adresse à des pianistes ayant 3 à 5 ans de pratique. Elle demande une bonne lecture, une maîtrise des doigtés et une sensibilité expressive déjà développée. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Bach Society, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 5/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

2 pages

Petit Prélude en mi mineur BWV 941

Johann Sebastian Bach

Présentation Petit Prélude en mi mineur BWV 941 (BWV 941) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1720. Cette pièce de niveau intermédiaire s'adresse à des pianistes ayant 3 à 5 ans de pratique. Elle demande une bonne lecture, une maîtrise des doigtés et une sensibilité expressive déjà développée. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Bach Society, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 5/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

2 pages

Petit Prélude en la mineur BWV 942

Johann Sebastian Bach

Présentation Petit Prélude en la mineur BWV 942 (BWV 942) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1720. Cette pièce de niveau intermédiaire s'adresse à des pianistes ayant 3 à 5 ans de pratique. Elle demande une bonne lecture, une maîtrise des doigtés et une sensibilité expressive déjà développée. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Bach Society, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 5/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

2 pages

Petit Prélude en do majeur BWV 943

Johann Sebastian Bach

Présentation Petit Prélude en do majeur BWV 943 (BWV 943) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1720. Cette pièce de niveau intermédiaire s'adresse à des pianistes ayant 3 à 5 ans de pratique. Elle demande une bonne lecture, une maîtrise des doigtés et une sensibilité expressive déjà développée. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Bach Society, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 5/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

2 pages

Prélude No. 3 en ut dièse majeur, BWV 848 (Le Clavier bien tempéré, Livre I)

Johann Sebastian Bach

Le Prélude n°3 en ut dièse majeur BWV 848 du Clavier bien tempéré Livre I est l'un des plus brillants du recueil. Ut dièse majeur, sept dièses à la clef, tonalité presque inhabituelle au temps de Bach et précisément choisie pour démontrer les possibilités du tempérament. Le prélude se présente comme une toccata en doubles croches, mouvement perpétuel des deux mains qui s'entrecroisent dans des arabesques scintillantes. Pas de modulations spectaculaires : Bach reste dans la tonalité principale et la dominante, mais varie le tissu rythmique en permanence. La pièce dure environ deux minutes et possède une joie communicative — c'est l'un des moments les plus lumineux du Livre I. Pour un pianiste intermédiaire, c'est une bonne pièce pour comprendre que Bach peut être festif, pas seulement austère.

3 pages

Prélude No. 2 en ut mineur BWV 871 (Le Clavier bien tempéré, Livre II)

Johann Sebastian Bach

Présentation Prélude No. 2 en ut mineur BWV 871 (Le Clavier bien tempéré, Livre II) (BWV 871) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1742. Cette pièce de niveau intermédiaire s'adresse à des pianistes ayant 3 à 5 ans de pratique. Elle demande une bonne lecture, une maîtrise des doigtés et une sensibilité expressive déjà développée. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de András Schiff, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 6/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

2 pages

Prélude et Fugue en la mineur BWV 895

Johann Sebastian Bach

Présentation Prélude et Fugue en la mineur BWV 895 (BWV 895) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1713. Cette pièce de niveau intermédiaire s'adresse à des pianistes ayant 3 à 5 ans de pratique. Elle demande une bonne lecture, une maîtrise des doigtés et une sensibilité expressive déjà développée. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de Rosalyn Tureck, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 6/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

4 pages

Prélude No. 6 en ré mineur BWV 875 (Le Clavier bien tempéré, Livre II)

Johann Sebastian Bach

Présentation Prélude No. 6 en ré mineur BWV 875 (Le Clavier bien tempéré, Livre II) (BWV 875) est une œuvre pour piano composée par Johann Sebastian Bach (1685-1750), compositeur de tradition allemande de la période baroque aux alentours de 1742. Cette pièce de niveau intermédiaire s'adresse à des pianistes ayant 3 à 5 ans de pratique. Elle demande une bonne lecture, une maîtrise des doigtés et une sensibilité expressive déjà développée. Interprétation de référence L'audio associé à cette page propose une interprétation de András Schiff, l'une des références modernes pour le répertoire baroque. Elle constitue un excellent point de comparaison pour votre travail personnel. Au piano Difficulté évaluée à 7/10 sur une grille progressive. Pour aborder cette œuvre, commencez par un travail mains séparées à tempo lent (50% du tempo cible), ajoutez progressivement la pédale et les nuances. Le métronome est votre allié — surtout dans les passages où la régularité rythmique structure le discours musical.

2 pages

Questions fréquentes

Piano préludes

Le Prélude en Do majeur BWV 846 de Bach est le grand classique du débutant : une figure d'accords arpégés, répétée et transformée, sans passage rapide. Chez Chopin, le Prélude Op. 28 No. 4 en mi mineur et le No. 7 en la majeur sont courts et abordables.