Niveau
Intermédiaire
Difficulté
6/ 10
Si Liszt évoque pour vous les octaves fracassantes des Rhapsodies, cette page prouvera le contraire : la Consolation no 3 en ré bémol majeur, publiée en 1850, est une confidence murmurée du bout des doigts. Une main gauche en arpèges amples et réguliers, une mélodie qui plane au-dessus, quelques éclaircies dans l'aigu — l'hommage aux nocturnes de Chopin, disparu l'année précédente, est à peine voilé. C'est la plus jouée des six Consolations, et la plus abordable des pièces célèbres de Liszt : nul besoin d'une technique transcendante, mais d'une oreille attentive et d'une pédale bien dosée. Un morceau que l'on garde ensuite toute sa vie sous les doigts.
▶ Écouter via YouTubevoir la vidéo ↗
0:00 / 0:00
Téléchargement gratuit · PDF · 0 téléchargements
↓ Télécharger la partition