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forme

Concerto

Œuvre pour soliste et orchestre, fondée sur le dialogue entre les deux.

Le concerto, de l'italien concertare (« concerter » autant que « rivaliser »), est une œuvre où un ou plusieurs solistes dialoguent avec l'orchestre. Le plan classique compte trois mouvements : un allegro en forme-sonate à double exposition, un mouvement lent (andante, adagio ou largo), puis un finale brillant, souvent en rondo. Vers la fin du premier mouvement s'insère traditionnellement une cadence (cadenza), passage virtuose où le soliste joue seul.

Le répertoire pour piano et orchestre est immense. Mozart en a laissé 27 (les nos 21 et 23 sont les plus joués), Beethoven 5 (dont « L'Empereur »), Chopin 2 (mi mineur et fa mineur), Liszt 2, Brahms 2 (dont le second en si bémol). S'y ajoutent le Concerto en la mineur de Schumann, celui de Grieg dans la même tonalité, le Premier Concerto en si bémol mineur de Tchaïkovski, les 4 concertos de Rachmaninov — les deuxième et troisième surtout — et, chez Ravel, le Concerto en sol et le Concerto pour la main gauche. Autant dire que le pianiste concertiste a l'embarras du choix.

Exemples

Tchaïkovski : Concerto No. 1 (ouverture iconique en accords). Rachmaninoff : Concerto No. 2 en ut mineur. Mozart : Concerto No. 21 en ut majeur (Elvira Madigan). Grieg : Concerto en la mineur.

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